Histoire, naissance du musée

Zoom sur le Musée Chapelle Templière 12e-13e :

Le Musée Chapelle Templière 12e-13e est un musée d’Art Templier dédié au joyau architectural de la Chapelle des Templiers, située au rez-de-chaussée de la Tour des Templiers, intégrée au Château 18e, chef d’œuvre templier érigé par ces moines-soldats ou chevaliers-ecclésiastiques médiévaux mythiques. Le musée est né en 1983 grâce au couple fondateur Claude et France Namy, suite à l’acquisition du monument métamorphosé pour l’espace ecclésial de la Chapelle en musée. Aussi, le musée templier conserve et expose un trésor : une Chapelle fascinante et inouïe, décorée de fresques templières subsistantes féeriques, érigée par ces chevaliers-ecclésiastiques mythiques. La tour et la chapelle sont inscrites à l’Inventaire. Grâce à l’accompagnement de Dominique Paillarse, Directeur des Affaires Culturelles, Lionel Mottin, Architecte en Chef des Bâtiments de France ainsi que Michel Danis, Maître charpentier-couvreur de Montricoux, la famille Namy a diligenté récemment la réfection de la toiture en ardoise de la Tour Templière afin de protéger le bâtiment. Au 20e siècle, la Chapelle des Templiers est vénérée par l’artiste Templier Marcel-Lenoir dès 1900. Puis, à partir de 1928, lors de ses vacances, il séjourne dans le chenil du Château de Montricoux et occupe certaines pièces du Château comme ateliers, le Château et la Chapelle incarnent alors un lieu de cœur cher à l’artiste, de vacances, de séjours, d’inspirations et de créations. Aussi, existe-t-il une corrélation manifeste, inouïe et fabuleuse, pensée par Claude Namy, entre la Tour des Templiers et le Magicien Moderne Templier Marcel-Lenoir.   

Leur fille, Marie-Ange Namy, de formation universitaire en Histoire de l’Art Contemporain ainsi que sa famille reçoivent l’honneur de diriger le Musée Chapelle Templière 12e-13e. La Tour des Templiers et sa Chapelle sont valorisées par Yoan Mattalia, brillant spécialiste, archéologue, universitaire, Docteur en Archéologie Médiévale, passionné des établissements des ordres religieux militaires aux XIIe et XIIIe siècles, dans les diocèses de Cahors, Rodez et Albi, dont les établissements templiers en Midi-Quercy, la commanderie de Vaour ainsi que la Tour Templière de Montricoux, sujet de sa thèse, dans la lignée des travaux universitaires initiés par la maîtrise de Christine Kudlikowski.

Trésor

La Chapelle des Templiers !

Par Marie-Ange Namy

©textesMarie-Ange-Namy-2020-2022

A Claude Namy, mon père, Fondateur avec ma mère France Namy du Musée(s) Château de Montricoux et Musée Chapelle Templière 12e-13e en 1983.

Depuis 1983, le Musée(s) Château de Montricoux accueille le Musée Chapelle Templière 12e-13e. Celui-ci possède le privilège de glorifier, d’encenser et vénérer un chef d’œuvre des mythiques chevaliers-ecclésiastiques templiers : une divine Chapelle, ouverte à la visite, située en rez-de-chaussée d’une Tour grandiose.

En effet, entre la fin du 12e et le début du 13e siècles, la Milice des Pauvres Chevaliers du Christ du Temple de Salomon de Jérusalem s’invitent en Midi-Quercy, dans la commune voisine de Vaour puis au cœur de celle de Montricoux. Et ils érigent cette impressionnante Tour abritant en rez-de-chaussée cette fascinante Chapelle.

Alors, la Tour et la Chapelle cristallisent un moment mythique de l’Histoire de France, de celle de la commune de Montricoux, où flotte l’étendard des Templiers mythiques. Ces derniers illuminent l’Histoire de l’Art, celle médiévale, de leur joyau architectural templier, joyau du Pays Midi-Quercy, du Tarn-et-Garonne, du Midi toulousain et d’Occitanie.

La Chapelle est décorée de fresques templières qui subsistent sur la voûte et permettent de reconstituer une partie du décor. L’iconographie n’a pas entièrement dévoilé son symbolisme, révélé tous ses secrets et celle-ci demeure encore auréolée de mystères. L’écriture plastique s’illustre en un parti-pris décoratif extraordinaire, minimaliste, radical, d’avant-garde, purement géométrique et non pas historié.

Et, de cette œuvre envoûtante et magique, les Templiers prodiguent d’ores-et-déjà le pouvoir d’ensorceler et d’enivrer le regardeur devenu spectateur. Et ils scintillent au musée ainsi que des Dieux glorifiés, en cet espace sacré, ecclésial, de la Chapelle ouverte au regard.

Le musée demeure la résultante de la création, audacieuse, merveilleuse et magnifique de Claude et France Namy, fondateurs. Selon les vœux de ces derniers, la Chapelle des Templiers brille et scintille dans le cœur des visiteurs.

Aussi, dans l’écrin insolite et splendide du Château de Montricoux, le Musée Chapelle Templière 12e-13e, incarne un chef d’œuvre en lui-même, un espace muséal à l’identité propre, rare et templière.

Aussi, doit-il compter, en un monde dérobé, dissimulé, spirituel, ésotérique, en tant que musée d’Art Templier extraordinaire, empreint de magie.

Il est un lieu de pèlerinage exigé aussi bien pour l’amateur d’art que le curieux. Et chacun peut venir apprendre, s’émouvoir, se recueillir, communier à l’art des Templiers en cette chapelle divine.

Dès lors, nous œuvrons à la reconquête des Maîtres Templiers, de l’Histoire de l’Art, du savoir, de la connaissance. Et nous ressuscitons sous les feux des projecteurs l’un de ses chefs-d’œuvre majeur et tutélaire méritant non pas l’ombre mais toute la lumière grâce à la science déployée par son spécialiste Yoan Mattalia. Nous offrons par-là une émotion puissamment colorée, vive, intense, au visiteur.

Marie-Ange Namy

Directrice scientifique, Universitaire en Histoire de l’Art Contemporain, Spécialiste de Marcel-Lenoir et d’Alain Laborde.

©textesMarie-Ange-Namy-2020-2022