Les Œuvres du Musée Marcel-Lenoir

L’exposition permanente du Musée Marcel-Lenoir, regroupe un ensemble important d’œuvres de l’artiste, privilégiant toutes les périodes de sa création, des œuvres de jeunesse, aux œuvres de maturité.

En effet, le visiteur guidé par un parcours fléché, découvre dans les salles les œuvres de Marcel-Lenoir, selon un accrochage à la fois chronologique et thématique.

De son vivant, le peintre avait choisi des œuvres majeures parmi l’ensemble de sa création, afin de les rassembler pour fonder son propre musée.

Le château de Montricoux, abritant le Musée Marcel-Lenoir, remplit sa mission de devoir de mémoire, et respecte les volontés de l’artiste, en réunissant parmi un ensemble varié, les œuvres sélectionnées par Marcel-Lenoir.

Nous offrons sur notre site quelques œuvres, parmi beaucoup d’autres montrées dans le musée, lors de l’exposition permanente.

La première salle, celle des enluminures, est alors consacrée au Symbolisme et à l’Art Nouveau.

La deuxième salle montre qu’a partir de 1900, Marcel-Lenoir abandonne les enluminures et se tourne vers l’étude directe de la nature, qu’il « maçonne » ses toiles, à la peinture sortant du tube, ou l’étale ardemment, avec beaucoup de matière au couteau, à la spatule, ou au doigt.

Le troisième salle ou salle de bal, regroupe des danses, des portraits, des autoportraits, comme la scène allégorique monumentale du Printemps, 1908, ou le portrait de La jeune fille au panier de fruits, vers 1919.

La quatrième salle montre des paysages des années 1916-1918, d’une facture trés différente, traitée en à plats, cernée de traits grisés.

La cinquième salle composée de plusieurs portraits de femmes typiques des années 1920, annonce l’Art Déco, visible sur l’œuvre monumentale : L’écharpe blanche, 1925.

La sixième salle est une galerie de dessins, représentant des danses, des nus, ainsi que des portraits, et révèle alors le talent de dessinateur de l’artiste.

La septième salle ou salle à manger, regroupe des natures mortes, ainsi que des scènes champêtres, traitées comme des hauts reliefs, tels que Les heureux, vers 1920.

La huitième salle présente une fresque monumentale : La joie de vivre, vers 1920-1921, ainsi qu’une fresque de petite dimension : Jeune fille aux anglaises, 1921.

La neuvième salle ou chapelle templière, conserve des œuvres monumentales religieuses, dont le polyptyque : La vie de Jésus, vers 1919, ainsi que l’esquisse de La mise au tombeau, vers 1920, dont l’œuvre achevée est accrochée dans l’une des chapelles de l’entrée à la Cathédrale de Montauban, grâce au don de Claude Namy en 1995 . Ici, c’est un retour aux sources, avec des œuvres d’inspiration romane.

Notons qu’au cours de ce parcours, un couloir est orné d’autres dessins et peintures, permettant d’accéder à la chapelle templière.